5 ans plus tard, salaires du ministre et du cantonnier

Publié le 19 Mai 2017

reprise d'une page de La Canaille

qui a tout juste 5 ans 

 

 

Au moment où les questions de rémunérations des Zofficiels, Zélus et autres revient mais pas la hausse des salaires ... 

 

http://4.bp.blogspot.com/-nWcCcIlcHVA/TvRQLv4jyWI/AAAAAAAAUAQ/8iGUNv8wscs/s1600/le-smic-est-revalorise-selon-l-inflation-et-l-evolution-du_598306_460x306.jpg

Il y a 5 ans : 

Premier conseil des ministres et première décision  symbolique de baisser les rémunérations du patron et de ses cadres sup de 30%.

Ca marque les esprits. C'est vrai qu'après les gavés d'avant cela prend du sens.

Par contre peu ou pas de commentateurs pour remarquer que cette rémunération n'a pas été inscrite dans la grille de la fonction publique d'état. Ce qui pour une fonction on ne peut plus officielle ne serait pas forcément inepte.

Pourtant, dire (hypothèses à débattre) qu'un président doit être payé comme un ministre plénipotentiaire, un ministre d'état comme un ambassadeur et un ministre comme le directeur de son ministère, sommes qui compte tenu des avantages annexes liées à la fonction ne les auraient pas précipités dans le besoin aurait eu le mérite d'inscrire leur rémunération dans la transparence et dans la grille salariale de la fonction publique d'état. Laquelle comme les autres grilles statutaires ou conventionnelles de rémunération sont calées sur un point 100 égal au SMIC. Un ministre payé tout frais payé environ 7 SMIC(2017), ce ne serait pas le mettre dans les files d'attente du Secours Pop.

De ce fait le SMIC, sa valeur et celle du point de grille remettrait sur ses pieds les rémunérations en général. Et les augmentations à venir du personnel gouvernemental seraient calées comme celles du fonctionnaire de police des impôts ou de la DDE sur la valeur de ce point 100.

Ils n'ont pas l'air d'y avoir pensé.

Est-ce un oubli ou plutôt le fait de pouvoir dire que si président et  ministres se sont baissés leur rémunération de 30% et ont montré l'exemple il serait inconvenant pour ceux dont le smic reste un objectif hors d'atteinte de demander une augmentation de leur salaire, de même pour les pensions de retraites. Dit autrement, le premier pas pour faire accepter la rigueur salariale ?

Notez l'actualité de la conclusion (CleR 19 mai 2017) : 

N'est ce pas pour cela que ces deux points (montant des salaires et des retraites) ont été les plus grands absents de la campagne électorale passée et peu évoqués dans celle qui s'engage ? Est-ce la raison pour laquelle ils ne sont toujours pas inscrits à l'ordre du jour des prochains conseils des ministres ?

Rédigé par canaille le rouge

Publié dans #Nouvelles du front, #Pour réfléchir ensemble, #politique

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