Hold up et liquidation

Publié le 28 Juillet 2017

La France mis à l'encan.

Liquidation avant changement d'enseigne

Hold up et liquidation

Pendant que Le Maire du Palais amuse la galerie avec sa pseudo "nationalisation provisoire" des chantiers STX (tout en accélérant la privatisation de l'ex DCN) les sinistres duettistes Macron Philippe avancent au pas de charge pour découper et vendre la France en la bradant les outils de sa maîtrise économique.

Peut d'obstacle hors les luttes. Il n'y aura qu'à régler le volet légal de l'affaire.

Pour cela, l'État devra légiférer pour lever l'interdiction de descendre sous la barre des 50 % de capital de les entreprises à brader. Et tant qu'à faire rédiger une loi de privatisation pouvant concerner d'autres sociétés telles EDF ou Engie, sociétés dans lesquelles l'État est propriétaire à 70 et 34 % voir à 100% comme la SNCF déjà statutairement démembrée.

Bien sur, pas trop difficile à faire valider et accompagner coté parlement avec l'ultra majorité des droites qui le compose.

Dans le collimateur, comme "mise en bouche" les plate-formes aéroportuaires de Roissy et Orly constituant l'entreprise publique unique "ADP" (Aéroport de Paris).

Plusieurs options seraient à l'étude, avec plus ou moins de chances d'aboutir. Une pour amuser la galerie pour faire une sorte de garde fou fictif, l'État pourrait conserver la propriété foncière d'ADP au nom d'une lutte fictive contre la spéculation immobilière.

Une autre consisterait à éclater Aéroports de Paris en deux entités distinctes, d'un côté Roissy-CDG, de l'autre Orly, pour installer de la concurrence libre et non faussée (sur le dos des salariés et des population riveraines)...et faire monter les enchères.

BFM Business affirme que, depuis plusieurs semaines, l'ensemble des représentants et des dirigeants d'entreprises intéressés par la possible privatisation de Paris Aéroport seraient en contact permanent avec plusieurs interlocuteurs au gouvernement.

« Les retours sont très clairs, l'entreprise sera privatisée », affirme le site, citant l'une de ses sources.

La direction de Paris Aéroport a déjà décidé de s'adjoindre les services de BNP Paribas et Goldman Sachs qui en matière d'équarrissage et escroquerie planétaire sont des experts reconus, cela en vue de cette privatisation, une arrivée en tenue de camouflage pour éviter que les personnel d'ADP et quelues fonctionnaires attachés au service publics ne viennent gripper le mécanisme ourdit de longue date d'autant que le mot privatisation, c'est une bonne nouvelle, "reste encore un peu tabou dans l'administration" (sic BFM).

Aussi, Bercy serait en train d'étudier depuis le début du mois de juillet, plusieurs scénarios différents impliquant soit une vente totale des actifs de l'État dans Paris Aéroport, soit une vente partielle. Un premier scénario consisterait à vendre l'ensemble des 50,6 % de la participation de l'État afin de récupérer quelque sept milliards d'euros.

 

Coucou, le revoilou,

Un prétendant s'est déjà manifesté : Vinci qui pourrait ainsi se voir consoler de ses espoirs qui se réduisent concernant ND des Landes

Et donc c'est ainsi que les loyers-ponctions-rackets des redevances sur les stades, autoroutes et réseau ferroviaire, tous ces PPP qui ruinent les finances publiques et assure la rente de Vinci  lui permettrait de faire semblant de mettre la main à la poche financer avec ses fonds - en fait de l'argent public -la mise sous coupe réglée des deux fleurons aéroportuaires du Pays. ( en 2016, Vinci a vu son bénéfice net part du groupe augmenter de 22,5% à 2,50 milliards d'euros en 2016 et son bénéfice opérationnel courant progresser de 10% à 4,16 milliards)

Un second scénario de ce monopoly, envisagé par Bercy nous est présenté ainsi "une vente partielle des parts de l'État dans ADP, une solution qui aurait les faveurs du PDG de l'entreprise, Augustin de Romanet. « Bien qu'il s'en défende, il ne souhaite pas que Vinci prenne le contrôle du groupe », affirme une source à BFM Business. « Il veut les maintenir en-dessous de 30 % aux côtés de l'État ». Dans les faits donc, l'État se séparerait de 20 % de ses actifs par lots mis en vente de 4 ou 5 %.

Dans tous les cas de figure reste la question du prix de braderie.

Quelle que soit la solution qui sera retenu par les équarrisseurs, il est dit que "Bercy devrait travailler sur le dossier ADP tout l'été, avec une annonce possible à la rentrée".

Selon BFM Business, l'État veut privatiser le groupe dans le courant de l'année 2018 avant d'entamer, en 2019, avec le nouvel acquéreur la négociation de leur contrat de régulation économique.

Les indiscretions laissent fuiter que les candidats à la curée devront être capables de lancer une offre publique sur 100 % du capital de Paris Aéroport, soit de 15 milliards d'euros.

Le PDG de Vinci, Xavier Huillard a affirmé que lui et ses équipes étaient « parfaitement capables de réaliser des opérations très significatives ». Vinci est déjà actionnaire de 8 % de Paris Aéroport, et tient donc pour l'instant la position de favori.

Selon BFM Business, le groupe chercherait à créer un consortium avec plusieurs partenaires. Parmi les noms qui circulent : Prédica, l'assureur du Crédit agricole, actionnaire à 5 % depuis 2013 ; et la Caisse des dépôts du Québec.

Pour info, le ci-devant Romanet d'une famille anoblie sous Louis N°14 à été ,sous les précédent Princident de la Monarblique  président du CA et Président de la CDC en France... qui si on en croît leurs sites internet, entretient des liens affectueux avec son homologue du Quebec.

Comme ce monde est petit.

Hold up et liquidation
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Méc-créant 30/07/2017 19:32

Le dépeçage continue, la Grèce n'était qu'une mise en bouche, un amuse-gueule, un apéro. L'UE (et son euro), arme de guerre sociale de l'immondialisation capitaliste accomplit son oeuvre, ce pourquoi elle a été "inventée": imposer le droit des actionnaires à disposer des peuples. On paie déjà plus ou moins cher l'air qu'on respire, ne serait-ce que par les effets sur la santé, que ce soit au boulot ou dans l'environnement auquel on est lié. Mais il réussiront à créer une taxe directe pour qu'on ait le droit de respirer.
A quand un front commun pour une résistance frontale afin de combattre ce système dirigé par des proxénètes? Un point de départ devrait être évident: aucun projet transformateur ne peut être esquissé sans reconquête du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes: souverainetés populaires et nationales sont des nécessités premières pour toutes les populations (conditions insuffisantes mais nécessaires).
Si vous avez le temps d'aller faire un tour sur le blog "IMMONDIALISATION: PEUPLES EN SOLDE!" présentant des vieux textes, vous comprendrez aisément que je ne suis malheureusement pas surpris de la sale gueule ignoble que prend notre monde...
Méc-créant.