Trouvé sur la toile, mais mérite réflexion

Publié le 9 Juin 2017

A ceux qui ont reproché à Canaille le Rouge

d'avoir rejeté et Macron et Le Pen,

qu'en disent-ils au bout d'un mois ?

Trouvé sur la toile, mais mérite réflexion

Rappelons la définition du fascisme par Dimitrov en 1938 :

« Dans les conditions de la crise économique extrêmement profonde, de l'aggravation marquée de la crise générale du capitalisme, du développement de l'esprit révolutionnaire dans les masses travailleuses, le fascisme est passé à une vaste offensive.

La bourgeoisie dominante cherche de plus en plus le salut dans le fascisme, afin de prendre contre les travailleurs des mesures extraordinaires de spoliation, de préparer une guerre de brigandage impérialiste, une agression contre l'Union Soviétique, l'asservissement et le partage de la Chine et sur la base de tout cela de conjurer la révolution.

Les milieux impérialistes tentent de faire retomber tout le poids de la crise sur les épaules des travailleurs. C'est pour cela qu'ils ont besoin du fascisme....

 

.... Le fascisme, ce n'est pas une forme du pouvoir d'Etat qui, prétendument, "se place au-dessus des deux classes, du prolétariat et de la bourgeoisie", ainsi que l'affirmait, par exemple, Otto Bauer.

Ce n'est pas "la petite bourgeoisie en révolte qui s'est emparée de la machine d'Etat", comme le déclarait le socialiste anglais Brailsford.

Non. Le fascisme, ce n'est pas un pouvoir au-dessus des classes, ni le pouvoir de la petite bourgeoisie ou des éléments déclassées du prolétariat sur le capital financier.

Le fascisme, c'est le pouvoir du capital financier lui-même. C'est l'organisation de la répression terroriste contre la classe ouvrière et la partie révolutionnaire de la paysannerie et des intellectuels. »

 

Donc au lieu de regarder exclusivement les rabatteurs (la rabatteuses) regardons qui est et se trouve et qui est réellement le grand veneur pour ne pas être le gibier  poursuivi par ses chiens.

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