Pour aider à se repérer, y revenir. "Posons-nous et

Publié le 21 Juin 2017

 

prenons le temps de réfléchir.

Premiers enseignements immédiat

de ce premier tour "

 

suite de la série sur les enseignements de la période à contester partager enrichir.

 

Pour aider à se repérer, y revenir.  "Posons-nous et

La presse focalise dur sur le score du f'haine et son (réjouissant) recul.

Peut de gens le mettent en rapport avec les lieux où il s'enracine, la nature rurale, les espaces d'anti mixité sociale que sont les casernements en particulier de la gendarmerie mobile et des CRS, son épanouissement dans les zones résidentielles des villes bourgeoises liés à son terreau historique d'accueil de l'OAS. Par exemple, en IdF ce sont les bureaux de vote des casernements qui font exploser son score lequel depuis des mois recule dans les villes de banlieue.

Est-ce à dire que le risque antérieur aurait disparu ? Fou qui oserait présenter les choses ainsi. 

Par contre démonstration est faites de ce que Canaille le Rouge affirme depuis 2002 " le vote f'haine n'est pas un vote ouvrier, mais l'expression de colère et sanction en absence d'espace de classe protestataire et anticapitaliste ". Le 11 juin apporte une confirmation et renforce la responsabilité de ceux et la Canaille le Rouge vise la directement le P "c "F qui ont abandonné le terrain social pour se réfugier sur un Aventin sociétal lequel vient de se déliter sous ses pieds.

Première réaction à ce résultat qui confirme l'approche de La Canaille, Philippe annonce repousser une des promesses de Macron : la place de la proportionnelle dans les élections. Si le repoussoir se réduit, l'espace au vote de classe peut s'ouvrir et alors l'opération en cour peut se retourner contre ses promoteurs. 

Autre point de focalisation " la droite serait battue " pilonner depuis le 11 juin à 20h00 par les chiens de garde aux abois . 

Ah bon, parce que Macron et sa très violette conférence épiscopale constituée des évêques de la finance, du patronat,  de la notabilité qui même rajeunie des jeunes pousses séminariste startupisées  amoureusement entretenues pas les cardinaux du CAC à rentes par ailleurs financeurs de Touthenmakron, ce conclave qui  sent le rance à 20 pas  serait un énième avatar de la gôôôoche ?

Au risque de se faire cataloguer de rustre n'y connaissant rien, Canaille le Rouge avance une autre hypothèse :
Le laboratoire à idée qu'on pourrait appeler " l'école Mitterrand " vient avec un talent indéniable de réussir avec la droite classique ce que le maître commun à Hollande et Mélenchon avait réussi en 1971 : transmuter en princesse séduisante de la social-démocratie la vieille décatie SFIO.

Cette fois-ci, les héritiers pour permettre encore une fois au capital de garder la main ont mené la même opération avec la droite vermoulue, corrompue officiellement, pour en mettre en place une autre, où la même corruption systémique n'a pas encore creusé de rides assez profondes pour la faire rejeter.

Ce sont de la branches historique d'un  Gaullisme devenu entrave et celle de la réaction vichyssoise trop médiatiquement encombrante que le capital tente ostensiblement  d'un coup afficher vouloir se séparer. L'opération "Oradour" y trouve son explication, un peu  la façon Sarko et la lettre de Guy Moquet.

Attention, la logique du capital étant la sienne, dès lors que ses marges se réduisent et que l'illusion est moins durable, si son coup échoue, il lui reste la solution de la répression institutionnelle ; d'où le projet de loi Bayrou. 

Il n'y a pas que l'autre côté du Bosphore que naissent des Erdogan. L'histoire de notre pays montre qu'avec une base sociale cultivée pour cela (rôle du f'haine) et un verrouillage constitutionnel (modification de la loi sur l'état d'urgence), les pratiques de juillet 40 sont toujours dans l’arsenal de celui qui en dernier ressort décide tant qu'il ne sera pas éliminé : le capital.

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #politique, #Pour réfléchir ensemble, #Du côté du capital, #capitalisme, #Histoire

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