Toutenmakron et ses bisounours , ses candidats pour les législatives :

Publié le 19 Mai 2017

 

Si les bourgeois c'est comme les cochons,

la liste des candidats du président

ressemble au pire de la campagne bretonne.

 

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(Tiré des éléments d'évaluations publiés par Médiapart) :

 

La liste compte d’abord un nombre considérable de chefs d’entreprise, PDG, créateurs de start-up, patrons de tpe/pme. Au total, d’après les calculs de Médiapart, c’est de loin le plus gros contingent. Ils sont au moins une soixantaine, soit un peu moins d'un tiers des candidats estampillés « société civile ».

On dénombre aussi une soixantaine de cadres du privé, chargés de communication, chefs de projet, responsables des ressources humaines, commerciaux, etc. Ainsi qu’une dizaine de consultants en tout genre (stratégie, management, etc.), des experts en communication et même, plusieurs “coachs”

On dénombre une petite vingtaine de médecins (que cinq infirmiers) et autant d’avocats. Parmi eux, des avocats de différents barreaux, , spécialiste en droit de la construction, ou31 ans, une avocate d’affaires, Pas de spécialiste du droit du travail (un bon point pour ces derniers) Autres métiers représentés : une trentaine de professeurs, enseignants et chercheurs, ainsi qu’une petite dizaine de responsables associatifs et d’ingénieurs.

Quant aux ouvriers et aux employés qui pourtant représentent 50 % de la population active, ils sont quasiment absents de la liste du grand rassembleur.

Aucun actif ouvrier dans cette liste. Et à notre connaissance (Médiapart toujours ) , très peu d'employés, une secrétaire de mairie un maire de Meurthe-et-Moselle, un employé d’une banque au Luxembourg.

On ne compte qu’une dizaine de demandeurs d’emploi et cinq agriculteurs :

L'article de Médiapart se conclu par l'avis d'un anthropologue Jonathan Chibois :

ces candidatures sont à l’image du monde d’Emmanuel Macron,. Il y a bien un renouvellement, au sens où les candidats n’ont pas fait de politique auparavant, mais ce n’est pas un renouvellement en termes de classes sociales. »

Le staff LREM dit ne pas connaître la « répartition des candidats par classe socioprofessionnelle ». Mais pourtant les sélectionneurs reconnaissent « parmi les dossiers reçus, il y avait une forte représentation de dirigeants et de cadres du privé ». « cela ne concerne pas qu’en marche!. L’assemblée nationale n’est pas à l’image de la société française », précisant  que le « coût d’une campagne, entre 20 000 et 30 000 euros », que le candidat doit partiellement avancer. Un Obstacle qui a pu dissuader les moins aisés, fait valoir LREM.

Questions :

Qui soutiendra l'égalité des citoyens devant le suffrage universel quand le président réinstaure et sanctuarise le suffrage censitaire ? 

Qui dira que la lutte de classe n'existe pas ?

 

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