Macron et le droit du travail

Publié le 2 Mai 2017

 

Plutôt que de construire des argumentaires,

que disent les média de "références" ?

 

Macron et le droit du travail

Mais qui là est écrite

Voila pourquoi Canaille le Rouge, engagé  y compris physiquement bien avant beaucoup d'autres médiatisés et planqués derrière leur "burlingue de chef d'agence médiatique" à claviéripracter d'un doigt , un verre dans l'autre main, pour combattre  le F'Haine, va lui, avec le plus de force possible, appeler publiquement à se rassembler contre l'extrême droite fasciste, mais n'appellera publiquement pas à voter Macron.

Ce qui suit est extrait d'un article du Monde qui plus que jamais fait déférence au candidat du MEDEF, réjouit qu'il est de s'adosser au rejet du parti de la haine pour faire élire celui de la peine :

"Le Monde" 02 mai 2017 :

"En 2016, Emmanuel Macron affirmait aux Echos qu’il faudrait aller « plus loin que la loi travail ». « Dès l’été », il présentera, s’il est élu, « un projet de loi d’habilitation pour simplifier le droit du travail et décentraliser la négociation », a-t-il fait savoir, le 9 avril, dans Le Journal du dimanche, précisant que cette mesure serait prise « par ordonnances, pour procéder de manière rapide et efficace ».

Emmanuel Macron veut alléger plusieurs réglementations pour les entreprises. « Il s’agit de donner plus de place à l’accord majoritaire d’entreprise ou de branche, d’une part, d’encadrer les décisions des prud’hommes d’autre part », avait-il résumé.

Sans revenir sur la durée légale du temps de travail, il est pour une possible négociation du temps de travail par le biais d’accords dans les entreprises, qu’il compte faire primer sur les accords de branche.

Dans la droite ligne de l’actuelle loi travail, il souhaite également que les entreprises puissent négocier les taux de majoration des heures supplémentaires. M. Macron propose par ailleurs d’« élargir la possibilité de déroger aux accords d’entreprises sur d’autres thèmes comme les salaires de branche ou les conditions de travail ».

Concernant les prud’hommes, l’actuelle loi travail prévoit un barème indicatif du montant des indemnités, que les juges peuvent choisir de suivre ou non. Emmanuel Macron souhaite instaurer un plafond d’indemnités accordées par les prud’hommes en cas de licenciement abusif"

 

 

Désolé, mais puisque les références historiques sont jetées à la face de ceux qui s'interrogent, Canaille le Rouge ne fera pas campagne publique pour voter Darlan afin d'éviter Laval ou Pucheu son acolyte.

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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