la haine de classe

Publié le 23 Mai 2017

n'est pas dans les oubliettes.

Elle vit et s'alimente.

Elle porte toujours l'appel à la répression

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Fourmies, 1er mai 1891 et le cloporte de 2017

Alors qu’on commémore cette semaine le 146e anniversaire de la Semaine sanglante, qui a vu les troupes réactionnaires de Versailles écraser dans le sang la révolution sociale parisienne, l’hostilité des puissants à l’égard de la Commune semble perdurer.

Un déchet ultime et donc particulièrement toxique de la réaction française de 2017 jubile à l'arrivée de Pharaon Touthenmakron 1er dans le coeur du triangle d'or parisien.

Voici signé de son nom ce qu'il désphinctérise sur les supports qui pour cela le nourrissent

la haine de classe

Nul doute que chacun de ceux qui le croiseront sauront efficacement lui rappeler les valeurs républicaines et au besoin l'aider par un apprentissage efficace à retrouver des repères indispensables pour quitter ses velléités répressives.

S'il devait s'y refuser, les barricades n'ayant que deux côté, en toute connaissance de leurs fonctions historiques, il aura choisi le sien... et nous ne tendrons pas la joue gauche.

Rédigé par Canaille Lerouge

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Gagliano Michel 24/05/2017 07:58

Il s'agit d'une sécrétion sordide plutôt que d'une opinion... Le quidam espère encore pouvoir planter son ombrelle dans l'oeil du progressisme!
MGP