Journalisme

Publié le 15 Mai 2017

 

De l'obséquieux

à l'obscène flagornerie.

Quelle image corrompue

du métier de journaliste.

 

Journalisme

Pensée plus que forte pour cette génération de journalistes en particulier communistes qui usaient plus de l'étrille que de la brosse à reluire y compris devant les grands de ce monde qu'on nous représente en mission quasi divine.

Même le plus obséquieux des  Zitrone, le plus réac des Sallebert aurait rejeté un tel abaissement.

Canaille le Rouge a eu le sentiment de voir sur son écran des versions avariées d'un Michel Droit ou d'un Marcillac. C'est dire.

Combien doivent souffrir celles et ceux qui voulant faire passionnément et honnêtement leur métier voient la carpettophilie galopante des ronds de serviette des "dîners du  siècle" donner une telle image au pays de Renaudot ,Vallès, Londre Péri ou même d'Ormesson. 

Oui pensées émues pour ceux de l'Humanité d'alors qui ont accompagné Canaille le Rouge de 68 à 2002 dont, dit avec reconnaissance, cette galerie des Moreau, Andrieux, les Lambotte les Lachize, la grande Madeleine Riffaud ceux de leurs équipes et quelques uns dont les placardisés du service public pour cause de mauvais esprit.

Canaille le Rouge a toujours le contact avec certains, qu'il ne citera pas pour ne pas les gêner dans l'hommage qu'ici il leur rend.    

Si l'état d'une démocratie se mesure à la qualité du ton de ses journalistes les plus en vue, la France est vraiment bien malade.

Quand La Canaille rappelle que le capital est d'abord un rapport social, un rapport social d'exploitation, l'emprise et le verrouillage idéologique fait partie des mâchoires qui enserre les exploités. Nous venons d'en vivre une obscène démonstration.

Rédigé par Canaille Lerouge

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