Après les épanchements putrides d'un Moix

Publié le 26 Mai 2017

 

Comment et par qui se construisent

les pratiques fascistes ?

Après les épanchements putrides d'un Moix

Quand Canaille le Rouge a mis en ligne les appels aux meurtres du p'tit fachos de service, il avait en tête une de ses p@ges rapportant comment les "bienfaiteurs de l'humanité" savaient, pour son avenir mais surtout pour celui de leurs privilèges, appeler à la plus ferme activité pour contenir les gueux.

La page date de mai 2011, voici un des moments qui montre comment il y a 146 ans la bourse et le goupillon exigeaient du sabre qu'il agisse sans faiblesse.

 

"Anecdote peu connue rapporté par Charles Beslay, ingénieur et doyen de la Commune, il écrira dans "la Vérité sur la Commune" qu'un certain nombre d'entrevues avait eu lieu dès avant 1870, l'empire étant vacillant, entre membres du gouvernement, dirigeants de l'église. Il cite un haut dignitaire ecclésiastique déclarant"nous voulons la grande saignée indispensable pour rétablir la religion et la monarchie, il faut que les faubourgs se soulèvent. Les mesures que nous prendrons paraîtrons dures, elles sont indispensables".De même la Compagnie du Nord des Rothschild (chemin de fer) écrira au gouvernement de Versailles : " Le concours de la Compagnie ne fera pas défaut, le ministre doit prendre des mesures de répression". La même compagnie du Nord qui affirmait au ministre le 19 mai 1871, à propos des ateliers de La Chapelle : "Nous avons occupé nos ouvriers. Sans cela ils auraient grossi les rangs des insurgés". L'antagonisme de classe est prioritaire sur tous les autres et nourrit tous les comportements."

Voila  les racines historiques de la haine de classe d'un Moix.

Dans cet affrontement, ce chien de garde montre les crocs et indique que les égorgeurs sont toujours du même côté.

Repost 0
Commenter cet article