Energie, service public. comment faire du vieux qui ne fâchera pas l'UE ?

Publié le 17 Avril 2017

Les briseurs de repères,

adorateurs de chimères.

La tragique dialectique des pragmatiques

 

 

Energie, service public. comment faire du vieux qui ne fâchera pas l'UE ?

8 avril 1946
Marcel Paul et Ambroise Croizat nationalisent le gaz et l'électricité.
"Quelle belle France nous allons faire".... disent-ils..

2 avril 2017

La RRRRévolution avance à grand pas : la direction de ce qui fut le parti de Marcel Paul et d'Ambroize Croizat propose un machin à gérer les participations de l'état dans la branche.

 

Un établissement qui sera chargé de gérer les participation de l'état, pas un établissement public nationalisé organisant la production et la distribution. 

Réaffirmé plusieurs fois, un "mix" énergétique dans lequel la nature des sources est envisagé mais pas la maîtrise publique de toutes ces sources. Le refus de "nouvelles dérégulations" n'étant pas accompagné de la volonté d'éradiquer celles en place.

Ce qui veut dire qu'il y aura autre choses ques participation publiques et donc du privé, qu'il ne s'agira pas de maîtriser mais de ne gérer que ces participations.

Pour ne pas être accusé de tronquer ou caviarder le texte, effort de Canaille le Rouge, le voici dans son intégralité :

La même logique que quand Gayssot privatise Air France et le statut soi-disant conservé des personnels, ou quand il éclate le statut de la RATP (volet transport de la loi SRU).

La même fourberie que la méthode Chassaigne, qui dans le dos de la CGT négocie avec le gouvernement Valls Pepy la séparation du statut des cheminots de celui de l'entreprise qu'ils font fonctionner et valide ainsi la mise en place une convention collective de branche catalyseur de dumping social et d'effondrement des services aux usagers.

Cela révèle une continuité politique plus que révélatrice où la démagogie électoraliste le dispute à l'accompagnement de la casse des outils publics de service public

Quel recul sur le fond, quels abandons!

Pas de ligne autre que l'accompagnement des recettes historiques de la social démocratie. A lire ce texte, on dirait la prose de la CGT-confédérée façon 1925...en plus réformiste.

Du Willy Brandt revisité par Tsipras. Du Berger revu par Laurent. 

Oui, piteux et affligeant comme un acte de décès de la référence communiste.

100 ans après Lénine par une déconstruction acharnée, Laurent valide :

Fini les soviets, ailleurs l'électricité, exit le communisme.

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