Guyane : la peur de la lumière

Publié le 31 Mars 2017

L'exigence de transparence

portée par les guyanais

est le premier apport

au mouvement démocratique.

Il porte bien au delà de Cayenne

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Un des aspects des plus séduisant de la lutte que mène la population guyanaise avec ses syndicats et associations, c'est cette exigence de transparence des débats et la volonté de leur retransmission en direct.

Cela interdit à toutes les forces de droite de l'échiquier colonial (et le spectre est vaste) de tenter de s'installer dans le secret des salles officielles à la table des négociations et de s'arranger dans le dos de ceux qui se battent.

S'il est juste de dire qu'on ne négocie pas en cagoule, on ne négocie pas pas non plus en secret. Cette exigence de transparence est d'entrée l'apport de cette lutte au mouvement démocratique bien au delà de Cayenne. 

C'est quelque part non pas un signe de défiance pour ses représentants mais la garantie qu'ils ne céderont pas aux pressions de toutes natures adossés à leur mandat impératif sur des revendications élaborées en commun.

La réaction du surgeon de Beauvau et de la fondée de pouvoir des intérets coloniaux qui l'accompagne démontre si besoin est la validité de ce vieux principe démocratique né de la commune :

Le mandat impératif et révocable sous contrôle des mandants, ici le peuple ; il montre la nature de ceux qui s'y opposent.

Avec la proportionnelle intégrale à toutes les élections ces deux piliers de la démocratie sont le moyens de chasser le f-haine et ses clones de l'espace politique et de mener le combat par d'autres pratiques politiques pour une réelle alternative de transformation économique et sociale répondant aux exigences populaires.

Confirmation si besoin de la validité de la maxime qui s'inscrit au fronton des p@ges de Canaille le rouge :

Guyane : la peur de la lumière

Rédigé par Canaille Lerouge

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