Comme cela est confirmé le ministre de l'intérieur doit partir. Le gouvernement doit s'expliquer.

Publié le 7 Février 2017

 

Tirs de sommation

à balles réelles à Aulnay 

 

Que cherche la triplette "Cazeneuve Le Roux Urvoas" ?

Des morts ?

Une émeute pour faire diversion ? 

sorti par  "l'Obs" et confirmé par de nombreux media : 

#AULNAY-SOUS-BOIS Aulnay-sous-Bois : la police a réalisé cette nuit des tirs de sommation à balles réelles lors des échauffourées

 

 

A balles réelles... La préfecture de police confirme ce mardi à "Libération" que des policiers ont effectué des "tirs de sommation" à balles réelles lors des échauffourées de cette nuit, à Aulnay-sous-Bois, qui ont éclaté en réaction à l'agression de Theo, 22 ans, par quatre policiers.

"Des policiers encerclés et acculés sans aucun autre moyen mis à leur disposition (comme une grenade de désencerclement) ont fait usage de leur arme en tirant en l'air", explique la préfecture à "Libé", sans donner plus de détails sur le nombre de balles tirées et le nombre de tireurs. Mais elle l'assure : il n'y a pas eu de blessés.

La prefecture de Police confirme: 

Des tirs «de sommation» de la police dans la nuit de lundi à mardi à Aulnay-sous-Bois

Aulnay.

Confirmant une information de Taranis News, la préfecture de police, jointe par Libération, admet que des policiers ont fait des «tirs de sommation» à balles réelles cette nuit à Aulnay-sous-Bois, où des incidents ont éclaté pour la troisième nuit consécutive après l'interpellation jeudi d'un jeune homme gravement blessé à coups de matraque. «Des policiers encerclés et acculés sans aucun autre moyen mis à leur disposition (comme une grenade de désencerclement) ont fait usage de leur arme en tirant en l'air», indique la préfecture, sans donner de détails sur le nombre de balles tirées et le nombre de tireurs. Elle assure qu'il n'y a pas eu de blessés.

L'information avait déjà été confirmée sur Franceinfo par un membre du syndicat de police Alliance, qui a expliqué ce matin que «le quartier s'est littéralement embrasé. Certains collègues ont dû prendre leur pistolet automatique pour tirer en l'air devant la violence des attaques».

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #police, #violences, #repression, #engrenages, #justice, #colère

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