Pendant ce temps, et si nous ne perdions pas de vue le numéro de trapèze volant d'un certain Hamon ?

Publié le 1 Février 2017

 

Et si on jetait un oeil 

du côté 

du budget de la défense

tel que ciselé

par celui qui se voit

héritier de Jaurès.

 

 

Pendant ce temps, et si nous ne perdions pas de vue le numéro de trapèze volant d'un certain Hamon ?

Si on en croit ses déclaration dans la presse durant sa campagne pour prendre la tête des éléphants roses , c'est d'abord pour fixer le cadre que comme la plus part des députés, droite et gauche confondue, il a voté l'état d'urgence, interdit qu'on en doute. On notera qu'il n'a pas été d'une virulence remarquée face à la repression policière que cet état à permis.

Ensuite il est de tous les candidats déclarés celui qui propose de porter le budget militaire à 3% du PIB (quand l'OTAN conseille-souhaite voir ses membres tendre vers 2%). Jaurès commence déjà à avoir le pied qui s'irrite.

Va-ten guerre parmi les va-t-en guerre de l'OTAN, alors que l'heure est trouver par la négociation des solutions en Syrie , il déclare : " « Je ne veux pas d’un accord de cessez-le-feu en Syrie qui se fait, comme c’est le cas, sans les Nations unies, sans l’Union européenne, sans les Américains et sans les sociétés arabes », 

Faisant l'impasse sur les responsabilités de l'UE -France en tête dont Fabius- dans l'armement des théofascistes en Syrie , Hamon déclare : " il existe tout une autre Syrie avec d’autres partenaires possibles, comme les villes quasi autonomes autogérées. Nous n’avons pas à nous retrouver, nous, à reconstruire ce qui a été méthodiquement détruit par les Russes et le régime d’Al-Assad ».

Si pour canaille le Rouge il n'est pas question de donner quitus à Assad et à Poutine, que dire d'Erdogan, des émirats et de ceux qui depuis le commandement militaire de l'OTAN  les arment et leur assurent la logistique ? 

Hamon porte la guerre comme la nuée porte l'orage ...et est en cela un gérant loyal du captal . Qui va ici s'en étonner mais cela vaut le coup de le rappeler.

S'il modère toute la politique sociale au nom de la lutte contre les déficits, coté marchand de canons il ouvre grand les vannes.

cela ne vat-il pas peser sur la croissance indispensable pour répondre aux exigences sociales ? D'un socialiste on aurait pu attendre au moins un saut périlleux. Mais non, Hamon depuis son trapèze s'en balance :  « Elle ne reviendra pas. Et si elle revient, elle ne fera pas baisser la pauvreté ni les inégalités.  Le PIB ne peut plus être un objectif quand on va le chercher au prix d’un modèle de développement consumériste et productiviste"(entretien avec les journalistes de Libé).

Les gens du peuple qui parviennent tant bien que mal à consommer jusqu'au 10 ou 12 du mois, parmi ceux là ceux qui ont été débourser -naifs- leurs euros pour avoir un candidat social à la présidentielle, tous ceux là apprécieront.

Et ensuite il viendra vous parler de Jaurès.

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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