Au nom de la loi

Publié le 21 Février 2017

 

Bon,

on en fait quoi ?

 

Résultat de recherche d'images pour "loi travail"

Le nuage de fumée et le fond du problème :

 

L'affrontement quasi sémantique autour du devenir de la loi El Khomry repart de plus belle.

Il permet au filleul de Hollande par ailleurs frère de Valls, cousin de Mélenchon, ex futur beau frère de Macron d'occuper le terrain sans que la question de son labour soit posée.

La question première est -elle abrogation de la loi travail ou bien l'engagement d'une autre démarche induisant une autre façon de s'inscrire dans une autre pratique politique ?

Acte politique majeur l'application de la loi travail doit être gelée.

Quant à l'autre pratique politique, la lévitation des hors sol de la politique ne la mettra pas à l'ordre du jour.

C'est aux salariés, principaux intéressés, de s'en occuper pas sérieusement.

La question est simple : la dernière loi stoppée, faut-il revenir à l'antienne mouture ravagée par 30 années de déréglementations sociales poussées par tout ceux qui ont accompagné ou anticipé les demandes du patronat ?

Dans la décision du gel doit être immédiatement engagée l'écriture d'un code du travail garantissant les droits des salariés à partir d'une autre conception.

Une réécriture qui n'est possible qu'à partir de ce que porte la représentation des salariés, laquelle doit participer à sa rédaction comme acteur principal. Avec la convention collective et le statut comme pivot.

Un cadre intégrant durée du travail et sa réduction, la rémunération, le SMIC point 100 des grilles et l'éventail des rémunérations, les retraites et réversions , le financement de la protection sociale par la cotisation via la part socialisée du salaire. un ordre hiérarchisé impératif dans l'utilisation des richesses et ressources à partir des besoins individuels et collectifs de ceux qui effectivement créent richesses et ressources : les salariés.

Tout autre objectif est continuité de l'existant, toute autres méthodes parce que délégataires même bardées des meilleurs garanties du monde participent à la dépossession des producteurs de richesse de leur droit à les contrôler pour en user. (Que le PS - et pas que lui- relise Jaurès au lieu de s'en gargariser).

Il y a là un champ d'intervention dans le débat pour le monde du travail et ses organisations qui ne le mettra pas à la remorque des vieux tracteurs politicards tant ce n'est pas de cela que les écuyers des candidats nous appellent à porter.

Le débat de cette campagne conduit à sélectionner un champion, chevalier blanc pour l'armure pour aller jouter les chevalier noirs. Souvent l'intérieur de l'armure blanche s'est révélé de même facture que l'intérieur de la noire et jamais pour répondre aux attentes populaires

" Regarde, applaudit, délègue et paie ton ticket d'entrée en passant par la guérite nommée isoloir , c'est la seule solution". 

Sauf à accepter que le politique missionné au sens religieux du terme est... en mission pour...éventuellement entendre mais ne pas être tenu d'écouter, il n'y a pas d'autre issue pour le monde du travail que de s'écarter des missionnaires ou... de les serrer des très près.

D'expérience tout ce qui concerne la mission (à part pour le Haut Brion si possible 89) Canaille le Rouge maintient ses réserves et oppositions.

Repost 0
Commenter cet article

MARCHETTI Philippe 21/02/2017 20:32

RAD de + ! ! !
Pourtant ça me démange.
Pourquoi persiste tu à emmerder les Capitalistes, Canaille ? ? ?
CONTINU !