Patriotisme patronal : après le ciment, le talc

Publié le 13 Février 2017

 

la poudre aux yeux

pour masquer les profits

 

Une mine de talc à Nangarhar, la province à l’est de l’Afghanistan d’où provient le talc acheté par Imerys.

Chacun a en tête les frasques de Lafargue et ses clients de la Bouyguo-Vincinocratie commerçant allègrement avec la DAESH-connexion en Syrie, voila maintenant un autre fleuron du grand capital francophone pris la main dans le poudrier à dividendes:

Le Monde du 13/02 rapporte :

" Le français Imerys s’approvisionne en Afghanistan dans une zone occupée par les insurgés, finançant ainsi la guerre civile.

Leader mondial du secteur avec un chiffre d’affaires d’environ 4 milliards d’euros en 2015, l’avenir se prépare aussi en sécurisant ses approvisionnements. Présent dans plus de 50 pays, Imerys omet toutefois d’en mentionner un : l’Afghanistan.
 

Ce "omet" est savoureux ; une sorte de "fillonade" en quelque sorte.

Canaille le Rouge a été jeter un oeil sur le site internet et vous invite à faire de même.

Sans attendre cette petite perle de culture patronale : 

La Société est organisée en Société Anonyme à Conseil d’Administration ; ce dernier est présidé, depuis le 28 avril 2011, par M. Gilles Michel, Président-Directeur Général. Imerys entend poursuivre son application des meilleurs principes de Gouvernement d’Entreprise et se réfère pour le faire au Code AFEP-MEDEF.

Parmi les administrateurs des membres du premier cercle de sarkozy décorés par icelui,  des administrateur de Suez, l'ex cabinet Andersen.

Le numéro 2 de l'organigramme du CA d'Imerys, paul démarais III est avec le milliardaire belge Albert Frère .

Le Monde précise : Imerys s’approvisionne en talc, à travers un intermédiaire pakistanais, à Nangarhar, une province de l’est de l’Afghanistan en proie à une insurrection armée des talibans et de l’organisation Etat islamique. L’extraction minière y constitue l’une des principales sources de financement des insurgés.
 

Pour comprendre l'intérêt économique et stratégique du minerai jetez donc un oeil ici :

L'état d'urgence ici pour au nom de la lutte contre le terrorisme préserver les intérêts de la bourse ; urgence pour la bourse et ses intérêts de commercer là bas avec le terrorisme.

La lutte de classe n'est un fantasme que pour qui n'écoute que les commentateurs boursier et leur compagnon de chenil.

Au fait, comment se nommait ce dirigeant d'une organisation patronale appelée si Canaille le Rouge se souvient bien "mes dettes", "m'aidée" ? Non MEDEF. Un gars qui traitait la CGT de terroriste, n'était-ce pas un certain Gattaz lequel offre le gite et le couvert à un groupe qui "entend poursuivre son application des meilleurs principes de Gouvernement d’Entreprise et se réfère pour le faire au Code AFEP-MEDEF."

Imérys et Gattaz en haute cour pour Trahison ? le quel de tous ces candidats de la rupture annoncée va-t-il le premier dire engager les poursuites ? 

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