Pourquoi le f-haine ne perce pas en Bretagne

Publié le 7 Décembre 2016

Réfugiés,

accueil, humanité, solidarité,

d'irréductibles bretons

portant contagion. 

Pourquoi le f-haine ne perce pas en Bretagne

Canaille le Rouge ne connaît aucune des personnes concernées.

Pas d'accointance avec les associations ou la municipalité de Trébeurden (le fait d'avoir un maire PS n'étant pas forcément un gage de sympathie).

Le seule point qui lui fait repère, c'est qu'une partie de la famille de la canaille trouvera refuge entre Trébeurden et Trégastel à l'été 40 quand il lui fallut fuir Paris

Une empreinte de solidarité républicaine qui semble s'être ancrée et a subsisté avec bonheur.

La CCAS des gaziers et électriciens s'étant mobilisée pour organiser l'accueil des réfugiés. La gestion des oeuvres sociales par les travailleurs, l'empreinte et le poids des valeurs portées par la CGT participant à la faisabilité et la qualité de ce séjour.

A prendre tel que reçu par Canaille le Rouge, émotion, satisfaction et baffes dans la tronche de tous les fachos affichés ou masqués.

Voila comment contenir et faire reculer les droites dont leur extrême officielle et celle avançant masquée.

Notons aussi que c'est autre chose que les chaussettes à clous, lachrymo et autre de la filière Cazeneuve-Lavalls. 

C'est dans le Télégramme de Brest de ce jour.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/trebeurden-22560/trebeurden-des-parrainages-pour-les-migrants-qui-partent-4660856

"Quatre jeunes migrants ont à nouveau quitté le centre d’accueil de Trébeurden. Une cérémonie de parrainage a eu lieu, pour un « accompagnement à plus long terme »

C’était prévu depuis le début : les jeunes migrants arrivés le 2 octobre à Trébeurden, le 23 à Trégastel, « pour une durée limitée d’accueil et d’orientation », n’avaient pas vocation à rester dans ces communes. Il n’empêche, pour les bénévoles qui les ont soutenus et aidés depuis leur arrivée, chaque départ est ressenti comme une déchirure : « on savait depuis le début que nous ne devions pas tisser de liens affectifs avec ces jeunes gens », souligne un bénévole, « Mais c’est plus dur à faire qu’à dire. Leurs histoires, souvent différentes mais toujours tragiques, nous ont touchées profondément ».

« Garder le lien avec des personnes de confiance »

Pour Abdallah Hamid Ali, Elamine Hamed, Amjad Abdallah, Emad Badawee, la « parenthèse heureuse » de Trébeurden s’achève : le premier va rejoindre le CADA (Centre d’accueil pour demandeur d’asile) de Lorient, les trois autres celui de Brest.

Afin de les aider encore, au-delà de leur départ, les bénévoles du collectif des gens heureux ont souhaité « mettre sur pied un parrainage volontaire, afin de leur proposer un accompagnement sur le plus long terme », explique Chantal Lemoine, du collectif. « Les jeunes pourront ainsi garder un lien avec des personnes de confiance ».

Un élu, un citoyen, un parrain, une marraine. « S’ils ont des questions, des inquiétudes, ils pourront s’adresser à eux. Les parrains et marraines seront leur ancrage dans le Trégor ».Au-delà de ce soutien symbolique, les parrains élus espèrent aussi « servir de référence et peser au moment de l’examen des dossiers administratifs ».

Un élu, un citoyen

Lundi soir, dans les locaux de la CCAS de Trébeurden, une petite cérémonie a permis de présenter les parrains et marraines à leurs protégés : « Nous remercions l’association Coallia, en particulier Sébastien Bazin, qui a bien compris et soutenu notre démarche ». Aux coté des élus, Alain Faivre, Pierre Peillard, Michèle Prat Le Moal, de Trébeurden, et Christian Le Gac, de Ploumilliau, quatre citoyens : Christin Pettrati, Aline Cristecu, Anna Mrie Shih-Erault, et Aurélie Schaeffer Morin.

Un des jeunes migrants a pris la parole pour remercier « l’association Coallia pour les avoir sortis de la misère de Calais », et « les habitants de la commune pour les avoir si bien accueillis ». Les larmes aux yeux, il « espère un jour participer à une société exemplaire comme la vôtre ».

Alain Faivre le maire, rappelle « que les élus trébeurdinais ont tout de suite répondu favorablement à la demande de la préfecture d’accueillir des migrants. Après tout ce que vous avez vécu, j’espère que vous pourrez obtenir votre statut de réfugié, qui vous permettrait de séjourner pendant 10 ans sur le territoire français, d’être hébergé et de trouver un travail » L’élu conclu : « Ce sera un grand plaisir pour nous de vous accueillir à Trébeurden un jour futur, avec votre famille »."

Rédigé par Canaille Lerouge

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