Présidentielle, primaires (suite) anticommunisme.

Publié le 13 Octobre 2016

de fond, de forme,

de gène

et de mutation.

Présidentielle, primaires (suite) anticommunisme.

Comme disait Engels : "la preuve du pudding, c'est qu'on le mange".

Bon appétit ! 

Quand il y a quelques semaines, évoquant la silhouette tantôt à la Bruant se parant du chapeau de Jean Moulin, tantôt chef d'état major d'une armée mexicaine, a-t-il parlé de ce "boulangisme de gôche", que La canaille n'a-t-il point entendu !

"Les faits sont têtus, mais ce sont les faits" disait un lecteur attentif de l'ami Friedrich, un certain Wladimir Ilitch Oulianov dit Lénine. Et les faits, au travers des mots enregistrés parlent, d'autant que leur auteur confirme ses propos.

Vous aimez ce genre de pudding ? Bon appétit.

 Cela ne poussera pas Canaille le Rouge, pour faire barrage à toute les droites à courir picorer dans les amuse-gueules plus que rances d'autres quelconques candidatures aussi peu alternatives qu'anticapitalistes. Chassaigne ou autre molécule placebo générique, très peu pour lui.

La question reste sur la table : hors de la présidentielle point de salut ? Le peuples ne pourraient faire l'histoire qu'en passant par le prisme des isoloirs installés par ceux qui ont décidé qu'elle ne s'écrira que dans les réglures qu'ils ont tracées ?

C'est admettre la fin de l'Histoire du mouvement des société et civilisation qui croise le moment le plus autodestructeur de l'humanité porté par le capitalisme et ses oligarchies.

L'admettre c'est au moins se compromettre et se démettre de ses responsabilités. C'est en cela qu'il n'y a pas de portées communiste pas même communisante à de une telle stratégie.

Tant que le concept de rupture n'aura pas été mis au cœur des débats pour réfléchir avec ceux qui en ont besoin et devront la construire l'alternative  indispensable, il n'y aura que le traitement plus ou moins brutal des exigences du capital comme horizon.

Il est plus qu'indispensable et grand temps de reprendre la question que posait Waldeck Rochet en 1967 (la date n'est pas anodine)  "Qu'est-ce qu'un révolutionnaire dans la France de notre temps". 

Si l'isoloir reste un outil pour se compter, a-t-il été un jour le sas impératif permettant d'accéder à la transformation?

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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