Police parisienne

Publié le 25 Octobre 2016

à la fois rester lucide

et ne pas non plus

gonfler les choses 

Police parisienne

La police parisienne, ce sont environ 46 000 personnes. Les types qui jouent les matamores avec la complicité du pouvoir et de toutes les forces de droite (PS inclus) maxi 500.

Il évident que globalement; l' approche globale des policiers parisiens  n'est pas au diapason de celle d'autres professions aux traditions plus revendicatives et mieux ancrées dans la réalités de l'affrontement de classe, aux traditions sans même dire révolutionnaires, disons républicaines. C'est le moins qu'on puisse dire.

Certains aussi que les comportements électoraux sont très éloignés d'un vote progressistes et même historiquement pouvant conduire une frange conséquente à des engagements antirépublicains, tous les sondages le confirment, le vote f-haine est le premier de la profession.

Pour autant, focaliser sur les 400 à 500 (sur 46 000) pour généraliser revient à étiqueter les plus de 99% à l'aune des moins de 1% qui se paponisent allègrement.

Parmi ces 99% combien se taisent et partagent? Combien, républicains mais trop silencieux sont révoltés mais laisse faire ? Combien combattent ces orientations factieuses portées par un noyau bien connu de la préfecture et de Beauvau ... qui les laisse agir plus librement que des lycéens parisiens inquiet de leur avenir.

Bref qui se sert des factieux pour instrumentaliser ...et valoriser l'extrême droite ? Pour s'en servir de repoussoir. 

Il ne s'agit pas de détourner le regard ou pire de partir du principe que par nature la police est réactionnaire. Par nature la police est représentative de l'Etat et donc du rapport de force dans l'affrontement de classe. Elle un marqueur non neutre de cet affrontement et indique parfois l'avancée de la démocratie, aujourd'hui ses reculs, voire ses défaites. La façon dont elle est gérée montre aussi l'orientation du pouvoir. Recevoir les factieux au moment où s'abat la répression contre les démocrates,, c'est plus qu'un signe, c'est un sillon.

Il est tout aussi indispensable de combattre toutes les dérives factieuses que de mesurer ce qui se passe dans les rouages de l'état, mais surtout de comprendre d'où cela vient , qui en est responsable.

Disons-le tout net, si le f-haine capitalise ce type de soutiens il n'en est pas la cause. La cause revient à ceux qui depuis des années, par souci d'organiser la société autour des attentes patronales structures l'organisation sociale à partir de l'exclusion, la répression et une hiérarchie des valeurs basée sur l'argent et le clientèlisme. 

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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