Alsthom Belfort, voila qui confirme les propos de Canaille le Rouge

Publié le 10 Septembre 2016

Un Article repris dans Marianne.net

On sait d'où on part,  mais où veulent-ils nous emmener ?

On sait d'où on part, mais où veulent-ils nous emmener ?

Certes J Dion (dir adjoint de la rédaction de Marianne) ne reprend pas la partie délocalisation abordée par La Canaille http://canaille-le-rouge.over-blog.com/2016/09/alstom-macron-hollande-et-les-autres.html (dans un numéro à venir ?) mais il insiste avec quelques éléments concernant les responsabilités politiques  et le double langage du gouvernement concernant les TET (trains d'équilibre du territoire ) qui tel funambule à qui on confisque son balancier sont abandonnés par le pouvoir à mi-parcours.

Des arguments qui plaident à la fois en matière de souveraineté économique au lendemain des propos capitulards de Juppé et pour des solidarités de luttes entre les salariés de l’industrie ferroviaire et les cheminots, l'intervention des usagers et de ceux des élus qui ne se sont jamais compromis dans les combines de la dite industrie (sur les 20 dernières années, ils ne sont pas légion).

Le rappel des liens du PDG organisateur du dépeçage (Kron) avec les Dalton du Fouquet's Sarko club, les propos lénifiant d'un Montebourg ou la duplicité d'un Macron, tout cela, dans cette partie de la Franche Comté, va avoir des effets (voulu par le capital ?) dévastateurs comme incitation vers le vote f-haine.

Nous sommes là sur la version contemporaine des travaux de l'historienne Annie Lacroix-riz et les stratégies d'inféodation de l'industrie française aux choix du capital US et allemand.http://www.historiographie.info/

La fenêtre ouverte par l'article éclaire d'autres espaces : 

Il faudra bien qu'un jour les archives du service des appro et du bureau des normes de la SNCF soient ouvertes. Rendre public le contenu des réunions communes SNCF-DB des années 90-2000 sous l'égide de l'UE qui substituait aux normes (mondiales) de l'Union Internationale des chemins de fer (UIC) , les normes UE et les transpositions des directives européennes pour servir Siemens sur un plateau doré.

Des palabres faites pour "arbitrer" entre les constructeurs et les entreprises publiques la définition des normes simultanément au démembrement toujours au bénéfice de Siemens (mais aussi pour les infrastructures -voies et lignes - des grands groupes du BTP ouvrant vers les finnacements par PPP) et du moins disant financier en matière de sécurité passive. (Attention au nom des économies au pillage de la SNCF vers les usines américaines d'Alsthom sanctifié par Pepy et installé comme architecture industrielle du marché négocié pour Alsthom par le Président ...de la SNCF.

Des archives qui éclaireront comment dans à la DG de la SNCF  et dans les directions fonctionnelles durant 15 années (de 90 à 2005), en particulier parmi la direction de l'équipement et celle du matériel se sont évertuées à étrangler le service des appro (au nom entre autre de la concurrence libre et non faussée et les appels d'offre non centralisés), ont accepté d'écarter des débats ceux de experts de la SNCF qui s'opposaient à la liquidation industrielle simultanément à leurs propositions de réelles coopérations avec l'ensemble de la métallurgie, la sidérurgie l'électronique et l'informatique française pour développer une grande industrie ferroviaire autour du service public SNCF du transport des voyageurs et des marchandises.

Il s'agit certes d'un combat à la marge à mener mais il sera utile au cheminots d'aujourd'hui comme aux travailleurs de la filière industrielle ferroviaire pour bien identifier leurs ennemis. Tous leurs ennemis.

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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