Les crimes, des meurtres

Publié le 16 Juillet 2016

Assassinats et attentat.

Les crimes, des meurtres

 

S’agit-il d’un acte terrorisme islamiste comme s’évertue de nous en convaincre le maquignon de Matignon ? S'agit-il d'autre chose ? 

En tout cas il y a d'abord crime.

Ensuite, les mots ont du sens et pour étayer ce sens nous disposons d’outil dont un des plus précieux appelé « dictionnaire ».

Il semble bien que la marchandise soit en rupture de stock du coté de la rue de Varennes.

l'article du Monde du 16 juillet, montre les hésitations de la pensée officielle : 

"Le fait que Mohamed Lahouaiej Bouhlel soit inconnu des services de renseignement, ajouté aux armes factices retrouvées dans son camion, laisse les enquêteurs perplexes. Plusieurs témoignages, recueillis par Le Monde et différents médias, ont également jeté le trouble sur sa personnalité. Décrit comme peu religieux, il ne ferait ni la prière ni le ramadan. Selon un de ses voisins, cet amateur de salsa et de musculation, en instance de divorce avec trois enfants et une pension alimentaire à payer aurait simplement « pété les plombs »."
 

http://www.lemonde.attaque-de-nice-les-motivations-troubles-de-mohamed-lahouaiej-bouhlel

Les évènements sont suffisamment graves pour qu’on en rajoute pas ou qu’on n’extrapole pas sur des pistes qui si elles doivent rester ouvertes comme toutes pistes à ce point de l’enquête ne peuvent servir à justifier une politique liberticide et tentant de s’accrocher aux basques d’un f-haine encore plus efficacement que ne le font les SarKo Estrosi-Ciotti réunis.

Nous sommes en présences d’assassinats commis en série, de meurtres, crime de masse ; cela ne fait aucun doute. La qualification d’attentat dont l’usage exclusif à ce moment sert à justifier l’état d’urgence et son cortège de contraintes liberticides, constitue le véritable attentat à la démocratie.

Meurtre : homicide volontaire.

Crime : Infraction que la loi punit d'une peine de réclusion ou de détention comprise entre 10 ans et la perpétuité (par opposition à contravention et à délit). Infraction très grave à la loi ou à la morale, aux lois humaines ; forfait, attentat : Un crime contre notre civilisation. Homicide volontaire, meurtre : Crime passionnel.

Assassinat : homicide commis avec préméditation. Action provoquant la disparition, l'anéantissement de quelque chose : L’assassinat des libertés.

Attentat : atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, acte de violence de nature à mettre en péril les institutions de la République ou l'intégrité du territoire national. Acte qui heurte les droits, les grands principes, les traditions : Attentat à la liberté.

A Nice comme à Paris ou ailleurs des nasses et autres dispositifs policiers inconnus en niveau de violence repressive, jusque là dans notre pays, sont installés contre les travailleurs qui contestent les choix du pouvoir, se veulent intimider par la répression voir l’emprisonnement de syndicalistes. Là ou selon les termes mêmes du pouvoir il devrait y avoir déploiement des forces de la police nationale, nous n’avons que des cowboys des polices municipales et les accès de laissés libres à tous les actes que la société civile de tout temps a toujours due affronter et dont le gouvernement nous annonce vouloir nous protéger pour justifier ses mesures liberticides.

Face aux crimes de masse, aux meurtres en série que constituent les assassinats de Nice, la seule réponse du premier ministre, pour reprendre le Larousse et ses exemples, est son recours à l’attentat : " Action provoquant la disparition, l'anéantissement de quelque chose : L’assassinat des libertés".

Le déni de responsabilité de la part du gouvernement pourrait paraitre sidérant si les raison de ce déni n’était pas clairement porté : les crimes et assassinat terroristes ou non ne servent qu'à légitimer les mesures de répression dont le pouvoir a besoin pour imposer la feuille de route de l’UE et ses commanditaires.

 

 

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #politique, #crimes, #pouvoir, #état d'urgence

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jean-marie Défossé 18/07/2016 15:00

Nos médias nous ont incités ce midi à nous associer à une minute de silence en mémoire à tous les morts de l'attentat de Nice ; on ne peut que compatir à cette compassion générale tout en privilégiant en tout premier lieu les victimes-enfants . Victimes encore innocentes d'éventuelles dérives si fréquentes chez beaucoup d'adultes . Dérives quant à nos devoirs de citoyens , car nous n'avons pas seulement des droits mais SURTOUT , et là la tâche est très ardue pour une majorité , nous avons des DEVOIRS .
Lorsque le jean-foutisme , le laxisme , l'indifférence , la désinvolture et le silence s'empare d'une nation et d'une majorité de son peuple dans les perspectives politiques et d'avenir de cette même nation , alors il y a CULPABILITE !
Cette minute de silence pour ces enfants victimes innocentes , je la donne bien volontiers et s'il fallait , j'en donnerais même beaucoup plus ! Mais dans le contexte actuel de déliquescence de notre société , je n'ai plus la niaque ni même l'envie de donner cette minute de silence pour des adultes qui m'apparaissent de plus en plus COUPABLES .
1 MINUTE DE SILENCE ? OUI....pour tous les suicidés(es) du travail ou des drames provoqués par l'intolérance et des conditions de travail de plus en plus inhumaines !
1 MINUTE DE SILENCE ? OUI..... pour la mort programmée du Code du Travail . Lequel dernier bastion une fois tombé fera une hécatombe de suicidés(es) parmi les travailleurs et travailleuses de France et d'ailleurs .
Une minute de silence , c'est si peu comparé à une vie de désillusions ... françaises !