Le vent se lève

Publié le 24 Juin 2016

Bon maintenant un Francexit ?

Hé , camarade syncicaliste,

pourquoi pas s'atteler à un CESxit ?

Le vent se lève

Honneur aux Britanniques !

Tout ce qui fissure, ébranle, affaiblit les miradors du capital est bon à prendre.

Tout ce qui lime les chaînes asservissant la souveraineté est à engranger.

Un peuple qui choisi de s'épmanciper des tutelles du capital et fait vasciller les chapeaux melons de la City mérite d'être salué à plus d'un titre. 

La Question n'est pas de savoir si la peine de Junker va le conduire à boire de l'eau mais le titre du Figaro de ce matin pose bien la question et quand le Figaro a des frissons , c'est le plus souvent que Canaille le Rouge va bien : 

 

Hier soir un propriétaire foncier britannique pleurait sur le risque de perdre les 3 millioards d'euro annuels de sub au nom de la PAC (dont 450 millions pour la holding Plantagenet dite famille royale) Quand les nantis pleurent,  les piétinnés peuvent sourire. 

Au fait et si on posait la même question en France ?

Pas même besoin, pourquoi la poserait-on en 2016 puisque déjà en 2005 les français ont dit "non".

Et si on remettait la question sur la table plutôt que de servir la soupe à tous les Zeuroïstes au travers de rendez-vous électoraux déconnectés des urgences de notre pays ? 

Belle entrée en matière pour une redéfiiniotion d'un cadre constitutionel où la souveraineté populaire serait de mise  plutôt que de battre la campagne pour des présidentielles formatées par l'UE.

Question pas si subsidiaire que cela : et si au plan syndical, sans attendre, on s'occupait un peu plus d'un CESxit  ?

La CES a-t-elle une utilité pour les luttes des travailleurs au sein de son espace autodéfini ? Quand en -at-elle eu ? Dans quel compartiment du jeu à part avoir donné du ravitaillement à l'équipe d'en face ?

Quel soutien les travailleurs en lutte contre la casse de leurs garanties collectives ont-il reçu d'elle ?

La réponse conduit à revendiquer le CESxit !

P-S : il parait que la CFDT a eu nuitament de la visite assez invasive. Si Canaille le Rouge n'approuve pas ces pratiques qui n'auront comme résultat que de victimiser les coupables et de fait, comme loups resserant le troupeau (avec sa part de pertes intégrée), ne servent que le Berger, cela ne réussira pas à émouvoir La Canaille. Que le Berger prenne plutôt et poussé par les travailleurs au plus tôt les routes d'estive (cela l'aidera à prendre de la hauteur ) nous libérera l'espace des luttes. Que les salariés l'isolent avec sa garde rapprochée et le conduisent à chercher pitance chez ses maitres sera plus efficaces que d'assurer des rentes à St Gobain.

 

 

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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