Il y a 79 ans, Guernica

Publié le 26 Avril 2016

Un massacre qui ne naît pas de rien

Qui a laissé les mains libre

à Hitler et à Mussoloni dans leur aide

à la rébélion franquiste ?

Il y a 79 ans, Guernica

Avec la non intervention, première trahison d'Etat de ce qui mènera à Munich puis Vichy, la majorité des élus du Front populaire refusera te tenir les engagement internationaux de la FRance pour ne pas froisser la City londonienne qui est lalors a place forte du système finacier mondial.

Dans les coyusives du pouvoir, seuls quelques dirigeants et hauts fonctionnaires, autour de P Cot et de membres de son cabinet comme J Moulin, refusèrent cet avilissement et établiront avec l'Espagne des liens, construisirent en France des solidarités qui permettront dans les années suivantes -socle du combat antifasciste - d'unifier la Résistance.

De G Bernanos à J-R Bloch, de De Gaulle qui dénonce la non intervention à la CGT de B Frachon, (mais aussi Jouhaud qui tiendra meeting à Barcelonne au coté de Dolorès Ibaruri), De Malraux à Marty, une France qui se se commet pas au coté du fascisme se construit. La solidarité des Brigades Internationales où en France les communistes tiendront une place aussi décisive que prépondérante va porter très haut cette solidarité.

Les absents de ce front antifasciste se retrouveront de Munichois traquant le rouge en 38 à habitués des allées de Vichy en 40, arborant francisque fréquentant les massacreurs de démocratie au point pour certains de les rejoindre dans leur pratique et se retrouver sous uniformes nazis ou miliciens dès 41 et dans les fourgons fuyant du Reich en 44.

Laisser les putschistes abattre la République Espagnole est LE pas qui conduira à Guernica. Au moment où la social démocratie surenchérit sur la droite en matière d'intimidations et violences contre les jeunes et des démocrates, soutient la répression voir y incite dans les entreprises. Il ne faut rien oublier.

Ignorer son passé conduit à le revivre. Les élections d'Autriche, le soutien au piré régime néofasciste de Kiev à Varsovie, les centres de rétention en France, la casse de son socle social en témoigne.

Le fascisme n'est jamais que la forme dont dispose le capital pour maintenir son hégémonie. Ceux qui lui servent la soupe, tous ceux qui lui servent la soupe sont complices de cette réalité.

 

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #histoire, #anniversaire, #lutte de classe, #SFIO, #fascisme, #CGT

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