Quand l'idéologie dominante joue son rôle

Publié le 6 Mars 2016

de façon plus qu'incidieuse

et s'insère dans les cerveaux

pourtant les moins perméables

à ses sirènes.

et ça suffira

et ça suffira

Dans la préparation du 9 mars, un peu partout sur les réseaux sociaux (ce qui devra amener à faire le tri entre les grévistes du clavier et ceux qui se retrouvent physiquement devant les portes des boites et les braseros d'entreprises) nous voyons surgir des choses surprenantes.

Tels claviéripracteurs se disant d'une branche industrielle ou commerciale sommant "les confédérations" ou plus précisément la CGT de déposer un préavis de grève pour le 9 mars, tels autres du 9 au 31, voire parfois... illimité.

Bon, la méconnaissance est parfois plus présente que la mauvaise foi, on peut excuser la méconnaissance et épingler la mauvaise foi.

Mais ou cela devient plus ennuyeux c'est de voir un syndicat ou une intersyndicale, avec parfois un sigle CGT, déposer un préavis de grève alors que rien légalement ne l'y oblige, acceptant ainsi de mutiler les droits existant pour appeler combattre la mutilation en préparations des droits acquis. (Au passage, pour que de telle erreurs ne soient rapidement corrigées, cela devrait poser la question du lien de ces syndicats avec leurs UL, US et Fédé et la question de la formation des militants). 

Canaille le Rouge vient de voir sur la toile quelques endroits où cela se produit dans la construction du mouvement du 9 mars.

Le préavis de grève est une mesure anti-grève qui a été imposée par le patronat pour intimider et organiser des discussion permettant d’édulcorer les contenu revendicatifs et trouver des organisation (une époque c'était FO , quasi toujours la CFTC et la CGC et maintenant de façon institutionnelle la cfdt) pour signer des accords aux rabais et encadrer le droit de grève de telle façon qu'ils soit de moins en moins facile d'y recourir.

Il faut donc le rappeler, sauf exception le préavis ne s’applique que dans les entreprises publiques du service publique (et pas dans toutes). Parfois rares exceptions du secteur non commercial et non industriel des service (et encore c'est discutable).

Notons qu'historiquement la goôÔOoche aux affaires n'a jamais abrogé une seule disposition anti-grève adoptée par la droite au pouvoir jouant ainsi le taquet anti-recul des avancées patronales.

Ecrit ce 6 mars pour en totalité valoir ce que de droit....! 

Rédigé par Canaille Lerouge

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